Le sergent Karl Wolfe a été dans lUS Air Force de 1964 à 1968, il avait un droit daccès Crypto de la sécurité, il a travaillé au Tactical Air Command à la base aérienne de Langley en Virginie.
Témoignage établi auprès du Dr Steven Greer, propos mis en français dans Révélations Tome 2.
Notre groupe soccupait de photographies de reconnaissance, il travaillait avec les avions U2, la photographie par satellite espion, bien avant que quiconque sache quon avait ca. A ce moment la, personne ne savait quon faisait de la photo despionnage, de la photo par satellite espion. Et bien sur personne ne savait que notre programme U2 était opérationnel, ou quelles possibilités avait ce programme.
En 1965, jétais technicien photo, avec une formation en électronique, jétais tout nouvellement installé, et affecté à cet endroit pour faciliter lescalade de la guerre du Vietnam. On avait des simulateurs, que lon appelait lATRAN, et personne ne pouvait même soupçonner que nous possédions ce genre de matériel.
Je me trouvais un jour dans un labo couleur, quand le sergent chef Taylor, est venu vers moi, et ma dit quils avaient un problème déquipement du premier programme Lunar Orbiter , au sein duquel ils avaient pour mission de localiser assez précisément les premiers sites datterrissage pour la mission lunaire de 1969, pour les astronautes.
Il voulait savoir si je pouvais aller jeter un il la bas, il ma dit, cest une installation de la NSA, à lépoque je ne savais pas ce quétait la NSA, jai pensé quil voulait dire NASA.
On ma donc demandé daller à cette installation de la base aérienne de Langley ou la NSA faisait arriver les informations issues de Lunar Orbiter . La 2 officiers mont emmené dans un très grand hangar. Au moment ou jai pénétré à lintérieur, il y avait la, des gens dautres pays, un tas détrangers en habits civils, qui avaient avec eux des interprètes, tous avec des badges de la sécurité qui pendaient à leur cou.
Que faisait tous ces gens ici ? Je ne comprenais tout simplement pas, jétais vraiment impressionné par tout ça, et tous ces gens étaient extrêmement tranquilles, ; extrémement reservés, et il se dégageait deux une atmosphère lugubre et particuliere, ils avaient un comportement très inquiet.
Les 2 officiers mont emmené au laboratoire, jai jeté un il à cet équipement, il y avait un 2e classe également présent dans le labo, jétais moi même 2e classe à cette époque. Il a mis léquipement en marche et il la essayé devant moi. Il ne faisait pas ce quil était censé faire, et jai dit, on va devoir sortir ce truc du labo si on veut travailler dessus, on ne peut pas travailler dessus dans cet environnement de chambre noire.
Par conséquent ils sont sortis de la chambre noire, sauf ce 2e classe et moi même, on attendait que quelquun vienne déplacer cette pièce déquipement. Nous avons commencé par discuter, je lui ai dit : « Je suis vraiment fasciné par ce processus, comment font ils pour faire venir les images du Lunar Orbiter jusquici dans le laboratoire ? »
Il a évoqué tout le processus en décrivant comment les divers radiotélescopes du monde entier étaient reliés, et comment ils télémétraient les données au terrain de Langley. A lépoque je ne savais pas quel était le but réel de cette chambre noire, de cette opération, et de cette installation.
Puis il ma montré comment chaque truc marchait, il ma montré léquipement qui recevait les informations digitales, ou tout ça était converti en image photographiques, ils faisaient des rouleaux de pellicule de 35 mm à lépoque, qui étaient ensuite assemblés en mosaïques de 18 pouces par 11.
Il y avait une signature digitale et une échelle des gris sur chaque rouleau de 35 mm, et ces rouleaux provenaient des passages successifs autour de la Lune. Ils prenaient une photographie et la montaient, ils scannaient une partie de la Lune ensuite une autre et encore une autre, et ils obtenaient alors une image plus grande, ensuite il était par conséquent réalisé une épreuve par contact de cette mosaïque, et elle était imprimée.
On est allé de lautre coté du labo et il a dit :
« On a dailleurs découvert une base sur la face cachée de la Lune » !
Jai dit : de quoi ? Oui on a découvert une base sur la face cachée de la Lune !
Et cest à ce moment la que jai commencé à avoir peur, et jétais quelque peu terrifié en pensant en moi-même que si quelquun était maintenant rentré dans la pièce , je comprenais quon était en danger, quon était mal barrés, parce quils nauraient pas du me donner ces informations la.
Tout ca me fascinait, mais je savais également quil était en train denfreindre des limites quil naurait pas du enfreindre. Il a ensuite sorti une de ces mosaïques et ma montré cette base sur la Lune qui avait des formes géométriques, il y avait des tours, il y avait des constructions sphériques, il y avait des très grandes tours et des trucs qui ressemblaient quelque peu à des coupoles radar, mais cétait des structures de taille.
Je ne lui ai rien dit dautre, parce que je craignais à nouveau que quelquun entre la à un moment ou à un autre, et nous surprenne en train davoir cette conversation. Jai réalisé quil me donnait toutes ces informations, parce quil navait personne dautre à qui les dire.
Visiblement il avait un droit daccès de haute sécurité, mais il ne pouvait pas faire part de ces informations à qui que ce soit dautre, et à cette époque la, on ne le faisait pas, quand vous aviez un droit daccès de sécurité, vous le preniez au sérieux, cest de cette manière la quon était éduqués, et on restait liés par ces conventions.
Ce type était bouleversé, il était aussi pâle et avait le même comportement que les scientifiques à lextérieur de la pièce, ils étaient tout simplement aussi angoissé que lui, et ce 2e classe avait besoin de parler de ca avec quelquun.
Une fois les réparations terminées, jai classé tout ca à part dans ma tête, mais le truc intéressant cest que chaque jour en rentrant chez moi, je pensais en moi même : « je ne peux mattendre à entendre parler de ca aux informations . »
Alors jallumais la télévision et je regardais les infos pour voir sils allaient annoncer que nous avions découvert une base sur la face cachée de la Lune, jétais vraiment naïf vous savez.
Et bien sur nous voilà 40 ans plus tard, et nous navons toujours rien entendu à ce sujet. Je ne suis pas certain de la résolution des ces photographies, mais je sais quà partir des photos satellites quon faisait à notre installation, on pouvait à ce moment la discerner la plaque minéralogique dune voiture. Je sais par conséquent de quel niveau de technologie on pouvait disposer, et elle était certainement sur ce Lunar Orbiter .
Tout ca mamène toujours à minterroger pour savoir pourquoi nous obtenons des résolutions basses sur les photographies que nous recevons de Mars et de chacune des ces missions. La résolution des ces photographies est vraiment basse, alors que nous avions la capacité davoir de bien plus hautes résolutions depuis le début des années 1960.
Si je compare ca à ce que je vois maintenant, parce que jai effectivement des photographies ou il y a des artefacts qui sont similaires à ce que jai vu, ils sont plutôt massifs. Certaines de ces structures ont une taille de 800 mètres au moins. Ce sont par conséquent des structures immenses, et il y a des structures qui sont toutes de taille différente, sur différentes photographies.
Certaines constructions représentaient des structures très grandes, très fines, je ne sais pas quelle taille elles avaient, mais elles devaient être très grandes, elles ressortaient très clairement
Jai essayé de faire le rapprochement dans mon esprit avec des structures quon a ici sur Terre, mais elles ne se comparent pas, à quoi que ce soit que lon peut voir ici du point de vue de léchelle et de la structure. Jai essayé de faire le rapprochement avec des structures métalliques, et je narrivais pas à voir un aspect métallique, elles ressemblent plutôt à des structures en pierres, mais de la pierre artificielle.
Certaines constructions semblaient présenter des surfaces extrêmement réfléchissantes. Deux structures mont rappelé les cheminées de refroidissement dune centrale électrique, elle avaient ce genre de forme. Certaines dentre elles étaient tout simplement grandes et toutes droites avec un dessus plat, dautres étaient rondes, dautres avec un dôme, comme une serre.
Jai eu un droit daccès de sécurisé Crypto car en tant que technicien il fallait que jaille dans tous les secteurs de linstallation, et javais accès à toute limagerie issue des U2, et des photos satellite, javais accès à tout ce quon faisait.
Par conséquent je voyais des tas de données que les gens de mon grade ne voyaient généralement pas.
Souvenons-nous juste de lalunissage dApollo 11, avec Neil Armstrong qui déclare :
« Ils sont-la. Ils sont juste la, au-dessus, et regardez la taille de ces vaisseaux. Il est évident que ca ne leur plait quon soit la
Ils ne veulent pas quon soit-la ! »